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UNE BELLE LOTERIE SUR VOTRE AVENIR

 

C’est sous la forme d’une loterie, vous appâtant d’une somme de 500€ (suite à un tirage au sort), que les dirigeants du Conseil Régional Languedoc-Roussillon tentent d’acheter votre « OUI » depuis le 16/06/2014.

En effet, Monsieur Bourquin, Président du Conseil Régional, sollicite les contribuables sur leur téléphone portable, aux fins d’obtenir un vote favorable au maintien de la Région Languedoc Roussillon, moyennant une éventuelle récompense...

 

Creusant le sujet, nous avons découvert qu’une cession extraordinaire du Conseil régional s’est tenue le 16/06/2014 au cours de laquelle les dirigeant ont voté à la quasi-unanimité le maintien de la Région :


 85 voix POUR, 1 voix CONTRE, 1 ABSTENTION.

 

Ces Messieurs semblent vouloir se battre pour conserver leurs privilèges et surtout leurs statuts, investissant vos maigres deniers pour un sondage dirigé,

 

« L’achat de vote n’est-il pas prescrit ? »
Quelle déontologie !
Que penser du résultat ?

 

Comme nous le rappelons en citant Robespierre et son amour de la Vertu Républicaine : venez nous rejoindre et combattre ces dérives en vous unissant à notre croisade.

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Intérieur atelier
Bureaux
Bureaux
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l'Agora la cafétéria le restaurant
Les ateliers
Que de monde
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Le Parc Régional d’Activité Economique
Charles Cros  
ou le désert avant la friche

 


C’est le 23 Avril 2009 que Georges Frêche conviait la presse à la création du syndicat mixte du Parc Régional d’Activité Economique Charles Cros à Limoux, sous la présidence de Jean-Paul Dupré, Député-maire de Limoux, « j’en passe » ( Ouf ! Pas de cumul « Pas Bien »). La région investissant 10 M€ pour le PRAE Charles Cros.

Situé au milieu de nul part :  A61 à 25 km, aéroport de Carcassonne à 26 km, aéroport Toulouse-Blagnac à 110 km,  gare de Carcassonne à 26 km, port de Port-la-Nouvelle à 107 km, référence de la plaquette initiale, mais dans un secteur ou l’amitié n’a pas de prix ! sur les communes de Pieusse et de Cépie, se targuant d’une surface totale de 18 ha, surface cessible : 12 ha,  le reste se composant de cellules et de bureau à louer.

 

Le 1er mars 2012, le projet de pépinière s’étendait sur une surface utile locative de 1 656 m² répartie comme suit :

•bureaux        : 380 m² (6 modules de 50 m² + 2 salles de réunion de 40 m²)

•ateliers         : 900 m² (6 modules dont 3 de 120 m² et 3 de 180 m²)

•vitrines         : 260 m² (5 modules dont 3 de 60 m² et 2 de 40 m²)

•cafétéria       : 116 m² (cuisine de 43 m² et salle restaurant de 73 m²)


L’ensemble recouvert de panneaux solaires se présentait comme un outil de développement durable pouvant héberger de 15 à 20 entreprises pour 50 à 60 emplois, liées aux énergies renouvelables et à l’éco-construction.

• Coût global de l’opération hors foncier : 6 M€ TTC (2 685 € TTC/m² de SHON) dont 4,4 M€ TTC pour les travaux de construction (1 970 € TTC/m² de SHON), participation du FEDER sollicitée à hauteur de 25%, soit 1,5 M€ .

• Durée prévisionnelle des travaux de 12 mois avec une livraison attendue au printemps 2013.

 

La première pierre était posée en grandes pompes le 15 Octobre 2012 en la présence du Président de région Christian Bourquin et du Député maire de Limoux Jean-Paul Dupré, la conseillère régionale Hélène Giral, le vice-président du Conseil général de l’Aude Pierre Bardiès, le Président de la Communauté de communes du Limouxin et Saint-Hilairois Pierre Durand, le maire de Pieusse Robert Bonnet et celui de Cépie, Philippe Andrieu. Tous ces élus se gaussaient de la création future de 200  emplois sur le parc, ce qui traduit déjà un optimisme éloquent doublé d’une inflation galopante du nombre des emplois créés, et du prix de revient qui avoisinait désormais  les 17M€. (articles la dépêche et l’indépendant du 16/10/2012).

 

 

 

Aujourd’hui, les bâtiments ont bien été construits.  Ils sont finis depuis décembre 2013, le gérant de la pépinière occupe les lieux, il se sent relativement seul, car  contacts pris avec lui il y a quelques jours, aucune pouce dans la pépinière, la mangrove est vide de vie, les cellules sont a disposition à 7€ le m² pour les ateliers, 14€ le m² pour les bureaux. Il faudra compter 10 à 15% de charges mensuelles. La cafétéria et le restaurant donnant sur l’agora n’ont pas vu le jour. Il va de soit que tous les aménagement sont à la charge du locataire, branchements et raccordements compris .

Les terrains de 1000 à 8000 m2 sont à la vente 25€ le m², les panneaux solaires fonctionnent et produisent de l’électricité revendue à ERDF, une partie servira ultérieurement à la production d’eau chaude.

La  connectivité Internet sur la rue Jean Mermoz la plus proche du site est la suivante :  le central téléphonique se situant à Limoux soit plus 2500 mètres du PRAE, il va sans dire que les connections de 20 entreprises rendra le débit insuffisant, ça va ramer grave !

 

Rappelons tout de même que le 14/02/2014 le conseil communautaire se targuait avant les élections municipales que le site était « occupé à plus de 50 %.

 

Notre déplacement sur le site le 11/06/2014 où nous constations que seul le Président de la Pépinière occupait les lieux, aurait-il provoqué la première assemblée à la pépinière le 13/06/2014 et la déclaration dans la dépêche du 14/06 de l’installation de cinq micros entreprises ????

 Il se « murmure »  dans Limoux que la mairie prévoit de déplacer des commerces afin de combler les lieux, l’agence de pôle emploi devrait prendre ses quartiers dans la pépinière. Nous espérons que ce pôle économique générateur de PME-PMI ne se transformera pas en centre commercial pour justifier sa construction.

Allons ne soyons pas négatif, les imprimantes 3D vont sauver les lieux si le projet abouti. Il devait s’implanter en 2014 et ouvrir la voie à un BTS en 2016 ; tel est le pari de ce projet qui, cependant, nécessitera des investissements importants et la mobilisation des partenaires. Gageons qu’une SCOOP dans la construction durable bois-terre-paille prévue pour juin 2014, si elle trouve le financement, ramènera les lieux à leur vocation initiale, siège social à ce jour Zone Artisanale Batipole, 11300 SAINT MARTIN DE VILLEREGLAN. 

 

A moins que quelqu’un ne s’intéresse au dossier et creuse pour une fois le financement de ces structures qui sont développées en dépit du  bon sens et sans aucune étude de marché, dans le seul but de glorifier l’égaux démesuré de certains politiques, n’ayant de cesse de travailler à leur  valorisation avec l’argent du contribuable.

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LES BAINS DE MINERVE

 

La Communauté de Communes du Haut-Minervois regroupait 16 communes, sur une superficie de 30 000 hectares.

Avec une population de 14 000 habitants, la Communauté de Communes du Haut Minervois etait une des plus importantes intercommunalités rurales du département de l’Aude.

Le budget augmente d’année en année au fur et à mesure de la réalisation des projets. Ce budget traduit le dynamisme de la Communauté. En 2007 le budget s’élèvait à 13.034.000 € dont près de 44 % ont été consacrés à l’investissement.

La communauté de communes du Haut Minervois a été dissoute le 1er janvier 2013. Les communes ont rejoint la communauté d'agglomération de Carcassonne Agglo à l'exception de la commune d'Homps qui a rejoint la nouvelle communauté de communes de la Région Lézignanaise, Corbières et Minervois.


C'est en octobre 2010 que la Communauté de Communes du Haut-Minervois lançait le projet d’un centre aquatique sur la commune de Peyriac Minervois. A l’époque l’investissement se chiffrait à 6,80 M€ hors taxes, soit 8,20 M€ TTC. Le Haut Minervois ayant rejoins la communauté d’agglomération de Carcassonne le  projet suivait son créateur, cependant il coûtera  la modique somme de 9.7M€ se déclinant comme suit :


·            277 673                  de l’état,
·         1 300 000                 de la Région
·            682 646                  du département
·         4 400 000                 de la communauté d’agglomération
·         1 500 000                 d’emprunt
·         1 500 000                 du fonds de compensation pour la TVA

 

 

Le centre aquatique, Les bains de Minerve ouvrira ses portes le 9 juin 2014. Situation : 24 kilomètres de Carcassonne, soit à 30 minutes de la communauté d’agglomération et à 14 km de l’Hérault, soit 18 mn de trajet. Nous espérons que les communes avoisinantes de la région bénéficieront de tarifs préférentiels, ou seront-elles considérées comme externes au département.

Dans un rayon de 25 kilomètres nous pouvons recenser une dizaine de piscines, dont certaines mériteraient quelques rénovations :

 

·         Piscine à Capendu (11km)

·         Piscine à Trèbes (13km)

·         Piscine à Conques sur Orbiel (14km)

·         Piscine à Lezignan Corbières (17km)

·         Piscine de Grazailles à Carcassonne (19km)

·         Espace aquatique Carcassonne Olympique à Carcassonne (19km)

·         Piscine du Paicherou à Carcassonne (20km)

·         Piscine à Mailhac (21km)

·         Piscine du Viguier à Carcassonne (21km)

·         Piscine à Cuxac Cabardes(25km)

 

Nous espérons qu’elle trouvera sa place en limite de l’agglomération, et que sa rentabilité touristique saura compenser les 411 000€ versés annuellement par l’agglomération à la société EQUALIA afin de maintenir des tarifs attractifs sur ce centre ; soit une somme de 2 877 000€ sur la durée du contrat entre les deux parties.

 

La  redevance de 15 000€ annuels sera reversée par la société EQUALIA à l’agglo, soit la somme rondelette de 105 000€ en 7 ans.

La commune de Peyriac Minervois avec ses 1045 habitants devra désormais trouver un autre emploi à son ancien bassin construit en 1964, dont la rentabilité s’effritait d’années en années, creusant un déficit chronique faute de clients.

 

Hors mis la création de  plusieurs emplois,  il nous semble que les deniers publics du contribuable Audois ont été dépensés sans compter dans un projet dont la rentabilité est aléatoire, ce dernier venant alourdir  le budget de la CAC qui est déjà en piteux état. Qu'en est-il des salaires des employés, seront-ils agents territoriaux ou seront-ils supportés par la société en charge de l’exploitation ?

 

Affaire à suivre !

 

 

A propos, La Fageolle  vous savez ce projet de piscine olympique et d’un pôle ludique ; de Raymond Chesa à Jean- Claude Perez en passant par Gérard Larrat.

De tout bord politique, l’ambition de créer un pôle équivalant à celui de Narbonne avait été avancé par les différents Maires de Carcassonne.

D’un coût évalué en première instance de 25M€, nos élus n’auront-ils pas peur de faire de la concurrence déloyale aux » Bains de Minerve », ou bien compte-t-ils donner la gérance à la société EQUALIA pour la gestion de ce futur centre.

 

 

Ne serait-il pas judicieux de réfléchir avant d’employer bêtement de l’argent qui ne vous appartient pas.

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A l’heure du délai légal.

Le 02 mai 2014 Défense contribuables Audois sollicitait par courrier recommandé avec accusé de réception, le premier Magistrat de la  commune,  afin qu’il lui communique les comptes administratifs 2013, le budget prévisionnel 2014 et l’état d’ouverture aux marchés publics d’un local VTT/et rangement de  matériels, budgétisé pour une somme de 60 000 à 90 000 euros.

C’est après un long délai de réflexion que la municipalité répondait par courrier déposé dans la boite aux lettres du Président le 02 juin 2014 .
Les pièces demandées seront à notre disposition en mairie le 6 Juin moyennant rétribution des photocopies. Il est à noter que le 6 juin était le délai imparti avant la saisie de la Commission d’accès aux documents administratifs, sise 35, rue Saint-Dominique, 75700 PARIS.
Nos bienfaiteurs et notre bureau s’interrogent sur les motivations de la municipalité à  retarder  au maximum la communication des pièces demandées, simple boutade peut être !

A vous d'en juger…..

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LE DEPUTE JEAN-PAUL DUPRE SERAIT-IL (ENFIN) RATTRAPE PAR LA JUSTICE ?


Le Parquet de Montpellier saisi !


La lettre d'observations définitives de la Chambre régionale des comptes, dont lecture a été donnée la semaine dernière en séance plénière du Conseil régional, pourrait connaître des soubresauts judicaires. En effet, cette semaine le procureur financier de la Chambre régionale des comptes a saisi, le procureur de la République de Montpellier, considérant que certains points soulevés lors du contrôle pouvaient constituer des infractions comptables. Parallèlement, Me Olivier Taoumi, l'avocat de l'association de défense des administrés, usagers et contribuables de Montpellier, a déposé une plainte au parquet de Montpellier pour "recel de favoritisme, détournement de fonds et soustraction de biens".


Dans l'un des volets de cette plainte, l'avocat pointe le voyage organisé en juin 2010 à Shangaï, auquel avaient participé Jean-Paul Dupré, le député-maire de Limoux ou encore Alain Gayda, qui était à l'époque directeur de Sieur d'Arques.

Journal La Dépêche du Midi
1er juin 2013
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Aude, le triste budget départemental

 

Comme chaque année, la période est propice aux chiffres et comme chaque année, dans l’Aude, ils ne sont pas bons.  

Alors qu’aucun organisme ne prédit d’embellie cette année, le chômage devrait continuer à grimper pour atteindre 10,6% (11% avec les Dom) fin juin au niveau national. Notre département, fidèle à son habitude connaît pour sa part un taux de 14,8 %. Triste record, qui explique pour une large part les chiffres du Budget Primitif du Conseil Général.  

Celui-ci, a été voté à hauteur de 537 303 958 euros. A noter, sans surprise, que le secteur social reste le premier poste budgétaire avec un total de plus de 232 millions d’euros. On remarque également la forte progression de ces dépenses (+9,71 %) par rapport à l’année dernière.  

Malgré de nombreuses mesures, malgré de nombreuses initiatives, les « Aides Personnalisées au Retour à l’Emploi », les « Contrats Urbains de Cohésion Sociale », les « Missions Locales » et autres « Programmes Départementaux d’Insertion », le chômage gagne du terrain, inlassablement.  

L’idée n’est pas là de montrer systématiquement du doigt les élus du Conseil Général car ces dépenses publiques font parties des prérogatives obligatoires de cette assemblée, mais de mettre en évidence l’échec flagrant d’un système économique qui ne marche pas, fondé presque exclusivement sur la fiscalité, au détriment d’investissements pérennes qui seuls pourraient générer de la création de richesses et donc de l’emploi local.

 

 


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