Nos dernières infos...

1445255375

Vous trouverez ci-dessus le courrier du maire de Palaja en réponse aux sollicitations de notre association, ainsi que le courrier de renouvellement de notre demande. 


Documents sollicités lors de notre 1er courrier. 

Pour la troisième fois en quelques mois dont un courrier remis en mains propres le 05 mai 2015 concernant :

-          Le permis d’aménager de toutes les tranches du lotissement de la Requesta ainsi que tous les documents s’y attachants.

-          Le permis d’aménager du lotissement de la Perdigola ainsi que tous les documents s’y attachants.

-          Les préconisations et les prescriptions de la Direction des Territoires et de la Mer, concernant la construction des bassins de rétentions des eaux pluviales construits où a construire sur les lotissements suscités (lors de notre entretien vous nous avez indiqué que ce service avait été contacté et que la mairie était en possession de ce document).

-          Le grand livre budgétaire pour l’année 2014.

-          Les comptes administratifs 2014

-          Le budget prévisionnel 2015.

 

 

            - Pour l’année 2013 nous sollicitons les délibérations du conseil municipal ayant donné l’aval à l’ouverture des marchés publics supérieurs à 15 000€, les devis et propositions des établissements ayant répondus à ces appels d’offres, ainsi que les délibérations ayant attribuées les marchés, qu’ils soient annuels ou ponctuels. ( exemple les cantines scolaires).

- Dans le cas ou cette procédure n’aurait pas été mise en œuvre, les raisons ayant motivées cet oubli.

 

            - Dans le cadre de l’achat d’une tondeuse à gazon pour le stade, il semblerait que le marché supérieur à 15 000€ ait été attribué sans appel d’offre, dans la négative nous sollicitons les mêmes pièces que précédemment.

 

 

- Dans le cadre des ralentisseurs réalisés au cours de l’année 2015 et attribué lors du conseil municipal du 22/07/2014, nous sollicitons comme précédemment, les délibérations du conseil municipal ayant donné l’aval à l’ouverture des marchés publics, les devis et propositions des trois  sociétés ayant répondu à cet appel d’offre.

 

- Nous désirons  également tous les Procès verbaux et délibérations du conseil municipal n’étant en ligne sur votre site internet à la date de réponse à ce courrier.

1445255122
1437997748
1437911600

La taxe sur l'électricité, qui finance les subventions aux énergies renouvelables, pourrait être réformée à la rentrée pour être étendue au gaz et à l'essence afin de faire baisser la facture d'électricité d'environ 10%, affirme dimanche le Journal du Dimanche (JDD).

Citant des sources proches du ministère de l'Ecologie, le journal indique que cette taxe, (contribution au service public de l'électricité, CSPE) prélevée auprès des consommateurs, "pourrait être réformée à la rentrée lors du projet de loi de finances pour 2016".

"L'objectif est d'élargir son champ aux énergies carbonées, c'est-à-dire le gaz et les carburants, alors que seule l'électricité est mise à contribution aujourd'hui", écrit le JDD.

Le ministère concerné n'était pas joignable dimanche matin.

Deux options se présenteraient: "faire porter l'effort aux seuls consommateurs de gaz", une solution qui permettrait de diminuer la facture d'électricité d'environ 4%". Ou "étaler cette taxe entre électricité, gaz et carburants", ce qui "diminuerait d'environ 10% la facture d'électricité mais augmenterait celles du gaz et surtout des carburants", indique le le JDD.

La CSPE, qui coûte 6 milliards d'euros par an et pèse pour environ 15% de la facture d'électricité, selon le JDD, sert à couvrir les charges liées au rachat à un prix bonifié de l'électricité d'origine renouvelable mais aussi aux tarifs sociaux.

"Comme elle augmente d'environ 2,5% par an, elle s'ajoute aux hausses régulières des tarifs", souligne le journal.

Le prix de l'électricité a augmenté de près de 6% l'an dernier, alors que près d'un tiers des ménages utilisent cette énergie pour se chauffer, selon le "Bilan énergétique de la France en 2014" publié vendredi.

Le gouvernement a prévu une hausse de 2,5% des tarifs réglementés d'électricité à partir du 1er août prochain, bien en dessous des 8% demandés par le gendarme français de l'énergie pour assurer un rattrapage du manque à gagner d'EDF en 2012 et 2013.

1437563229

Article extrait des Enquêtes du contribuable n°8 décembre 2014/janvier 2015, «Associations : comment elles vivent de l’argent public». 


 «Il nous arrive d’enfreindre des lois injustes», revendique Richard Moyon, porte-parole de l’association Réseau éducation sans frontières (RESF). Pour ce prof d’histoire-géo qui ressemble comme une goutte d’eau à Raymond Domenech, ces« actes de désobéissance civile » sont assimilables  à ceux des médecins qui pratiquaient l’IVG avant que la loi ne l’autorise.

Créée en 2004 par des enseignants avec le soutien du MRAP, de la LCR, du PC, d’ATTAC et autres organismes, d’extrême gauche, RESF a pour objectif de régulariser les jeunes clandestins scolarisés en France.

RESF s’est calcifié autour du slogan « Laissez-les grandir ici ». Opposé aux expulsions, même si les parents font l’objet d’une décision de reconduite à la frontière, le collectif organise des parrainages de « sans-papiers » en jouant sur les subtilités de la loi de janvier 2013 qui a supprimé le délit d’aide au séjour irrégulier des étrangers dès lors que« l’acte reproché n’a donné lieu à aucune contrepartie directe ou indirecte ». RESF bénéficie du soutien d’apôtres de la bien-pensance comme Jeanne Balibar, Mathieu Amalric, Josiane Balasko, Charles Berling, ou encore Laurent Cantet.

Défense de Leonarda, l’adolescente rom expulsée en 2013 ; soutien à un groupe de « jeunes » migrants en Haute-Savoie ; mobilisation en faveur de Cheick Traore, un lycéen ivoirien « sans-papiers » en région parisienne ; défense de sept familles originaires d’Albanie, d’Arménie, du Kosovo et du Maroc dans le Gers…  RESF n’est pas la seule association à lutter en faveur de l’accueil des immigrés. De Hors la Rue (fondée par Miloud Oukili, un ancien clown de l’Ecole du cirque d’Annie Fratellini), au GISTI, sans oublier La Cimade, l’Anafé (Association nationale d’assistance aux frontières pour les étrangers), ou France Terre d’Asile, les associations subventionnées pour organiser le « grand remplacement », selon la formule de l’essayiste Renaud Camus, sont légion.

Si l’on se fie au rapport d’un fonctionnaire de la police aux frontières (PAF) cité par Le Figaro en octobre dernier, près de 10 000 migrants en provenance de Syrie, de Lybie, d’Erythrée et d’autres territoires d’Afrique subsaharienne passent en France chaque mois après leur appontage à Lampedusa. Environ 40% de ces clandestins sont appréhendés par la PAF. Le reste essaie de gagner d’autres pays européens, comme l’Allemagne ou séjourne clandestinement en France. Tous ces arrivants donnent du grain à moudre à ces associations qui demandent au gouvernement d’ouvrir plus largement les bras et de leur donner davantage de moyens.

Selon Jean-Paul Gourévitch, spécialiste de l’Afrique et des migrations et auteur de plusieurs études pour Contribuables Associés sur le sujet (lire son entretien « La comptabilité des associations pro-immigrés est parfois opaque » pages 34-35), le montant des aides peut être estimé à 200 millions d’euros pour celles qui viennent en aide aux clandestins et de 230 millions pour celles visant l’intégration des migrants.

Certains partis politiques soutiennent l’action de ces associations, comme le groupe écologiste au Sénat qui a, par exemple, pioché dans sa réserve parlementaire de 2013 pour verser 20 000 euros à l’Anafé, 15 000 euros à La Cimade, 10 000 euros à Citoyens du Monde ou encore 6 000 euros à « Sortir du colonialisme ».

Une hémorragie de militants

Au fil des ans, ces associations tiers-mondistes sont de plus en plus gourmandes, car elles sont victimes d’une hémorragie de militants. Selon des chiffres cités par Le Point, les effectifs de la Ligue des droits de l’Homme sont ainsi passés de 100 000 (1930) à 10 000 (2013). Même déperdition pour SOS Racisme qui revendique 9 000 adhérents, la LICRA affirmant de son côté en compter 4 000. Le MRAP arrive en queue de peloton avec environ 2 000 adhérents revendiqués, un chiffre, dont beaucoup doutent.

Faute de forces vives, ces associations ont toujours compté sur les contribuables pour les maintenir à flot. SOS Racisme a ainsi reçu, par exemple, 579 000 euros de subventions publiques en 2009, pour seulement 18 669 euros de cotisations (voir notre enquête « SOS Racisme ou la dictature des potes », Les Dossiers du contribuable n°11, février 2013).

Pour mettre du beurre dans les épinards, des organismes comme le MRAP, se sont fait une spécialité des procès en sorcellerie et empochent de confortables pénalités lorsque les tribunaux leur donnent raison. Enfants, adultes, familles, malades : à chaque association sa spécialité. Si RESF se consacre à la défense des enfants, l’Anafé est plus œcuménique. Son objectif est de veiller au respect des droits des étrangers dès qu’ils pointent le nez à la frontière et de tout faire pour en accueillir le maximum.

Ses militants arpentent les zones d’attente où les migrants en situation irrégulière sont cantonnés afin d’y traquer des« dysfonctionnements ». Ils demandent la fin des privations de liberté à la frontière pour tous les mineurs isolés, demandeurs d’asile ou non, en estimant que les zones de retenue constituent « l’angle mort de la République ». En février, l’Anafé a soutenu six femmes honduriennes et uruguayennes qui avaient porté plainte pour violences policières dans la zone d’attente de Roissy. En juillet dernier, l’association a réclamé la création d’une permanence d’avocats et des interprètes gratuits dans les zones d’attente afin que les migrants puissent immédiatement faire valoir leurs droits aux frais du contribuable !

Doté d’un budget d’environ 700 000 euros par an, dont 35% d’aides publiques, le GISTI (Groupe d’information et de soutien des immigrés) est un compagnon de route de l’Anafé mais aussi d’Act Up, de la CGT, de la LICRA, du MRAP, RESF… Outre les subventions qui lui sont allouées par l’Etat et les collectivités locales, il encaisse aussi celles d’organismes soutenus par les pouvoirs publics comme Emmaüs, le Comité catholique contre la faim et pour le développement (CCFD)…

Une plainte contre la Marine nationale

Avec cet argent public ou semi-public, le GISTI propose un service de consultations juridiques par téléphone et édite des livres, dont un « Guide de l’entrée et du séjour des étrangers en France ». Parmi ses faits d’armes les plus récents, le groupement s’est joint en 2013 à trois autres associations pour porter plainte contre la Marine nationale que ces belles âmes soupçonnaient de ne pas avoir porté secours aux survivants d’une barcasse de migrants dérivant au large de Tripoli. Motif de la plainte : « Crime de guerre par non-assistance à personne en danger ».

Toujours plus ! En juin dernier, dans une tribune publiée en partenariat avec des universitaires, le GISTI a demandé à l’Union européenne de s’élever contre « la souffrance et la mort d’autres êtres humains », à qui l’on « refuse le droit de circuler librement  parce qu’ils n’ont pas eu la chance de naître en Europe » : bref, un appel à laisser tous les clandestins débarquer sur le Vieux Continent pour profiter des aides communautaires.

L’action du GISTI est complétée par celle de La Cimade – Service œcuménique d’entraide, dont le budget est largement subventionné par les contribuables. Cette proportion a même atteint un plus haut historique de 74% avec le budget de 2007 (7,8 millions d’euros). Depuis les fonds publics représentent autour de 40% du total. Jusqu’en 2009, La Cimade était le seul organisme autorisé à intervenir au sein des centres de rétention administrative, où elle assurait la défense des droits des étrangers contraints de quitter le territoire.

Elle a notamment cosigné un « courrier d’alerte » au Conseil de l’Europe pour protester contre les expulsions d’étrangers qui arrivent dans les départements d’outre-mer, dont Mayotte. En faisant mine d’oublier que, sous la pression d’une immigration incessante venue des Comores, l’hôpital de Mamoudzou est devenu la première maternité de France. A n’en pas douter, les associations d’aide aux « sans-papiers » sont devenues aussi néfastes que les réseaux de passeurs clandestins !

 Fabrice Durtal

1437465035
1436528850

Voilà pourquoi vous payez beaucoup d'impôts, et n'oubliez pas que cette année les communes de Carcassonne agglo vont payer pour Carcassonne dont les taxes ne bougeront pas par contre préparez-vous a vous faire  aligner suite aux arrangements entre le Maire de Carcassonne et le Président de la communauté


Extrait de l'excellent livre de Mme Agnès Verdier Molinié, directrice de l'IFRAP

1436441893

 Partira - partira pas

 

Nous avons été informés dernièrement du possible déménagement des Boucheries Bigard vers un site Toulousain où le développement économique de la société sera plus favorable, où il semblerait que les politiques en place soient motivés par le développement industriel de leur région.

 

  

Dans notre cas, l’indifférence de la Mairie de Carcassonne à favoriser l’agrandissement de l’entreprise sur le site de la zone industrielle de l’Arnouzette aurait motivé la Direction à envisager une délocalisation. Il nous semble évident que le maire de Carcassonne  est beaucoup plus enthousiasmé par la brillance de l’aura qu’il déploie, et que seules les festivités sont  importantes à ses yeux.

Il vrai que les Carcassonnais sont peu enclin à se soucier de leur avenir et du travail qui pourraient être drainé par l’industrie dans ce département. Alors qu’ils feront la fête comme les italiens s’enivraient aux jeux du cirque, ils se complairont peut-être à subvenir à leurs besoins au moyen des aides sociales dispensées par les généreux donateurs appelés contribuables.

 

Contacté téléphoniquement, la direction de l’entreprise nous a indiqué que rien n’était définitif à ce jour. Le développement de la société était une priorité et vu l’incompétence en matière économique des dirigeants politiques de tout niveau, ellel privilégiera la pérennité de son entreprise. Puis il a été mis fin rapidement à l’entretien.

 

 

Bilan pour la ville de  Carcassonne la perte d’une entreprise voulant se développer et créer des emplois, (50 à ce jour)

Peut être de nouveaux chômeurs au sein de la ville !

Les employés vont-ils se déplacer journellement pour garder leurs emplois ?

Des familles productives vont-elles se déplacer pour suivre leur employeur ?

Plus important, la perte d’un agent de formation au sein du Centre de formation Professionnel.

 

« Pauvre Département »,
Comment se développer au milieu du clientélisme ?

- 1 - - 2 - - 3 - - 4 - - 5 - - 6 - - 7 - - 8 - - 9 - - 10 - - 11 - - 12 -